Sulla rivista letteraria belga POUR LES CARNETS D’EUCHARIS è stato pubblicato quest’articolo di Philippe Leuckx sulla recente silloge Il viaggio della vita di Bruno Rombi
Rombi, le voyage d’une vie[1]
1 UN PARCOURS GENOIS
Bruno Rombi semble de Gênes comme d’autres le sont de Rome ou de Florence. Pourtant, avant son intense activité littéraire et journalistique ligure, il a eu d’autres vies.
Né en Sardaigne, à Calasetta, voici plus de quatre-vingts ans, le 22 septembre 1931. Le voici chèvre selon le calendrier chinois. Comme ses exacts contemporains créatifs, Ettore Scola et Alain Cavalier.
C’est un grand voyageur et Malte aussi l’a sollicité. Sans compter la France, où il est venu plus d’une fois défendre ses livres traduits. Ainsi le vit-on dans le nord lorsque des étudiants souhaitèrent rencontrer ce poète italien, qui manie le français et écrit même à l’occasion directement dans notre langue maternelle[2].
Bruno Rombi, essayiste, journaliste littéraire ? Un dossier entier devrait être consacré à ce pan de carrière, sur plus de quarante années de production. Soulignons ses récentes interventions dans « Issimo », la revue palermitaine et dans « NTL », La Nuova Tribuna Letteraria[3].
Le poète a consacré beaucoup de temps, par ailleurs, à défendre les poètes et romanciers de dilection : Deledda, Quasimodo, Montale, Blaga…, et leur a consacré, récemment, un très beau volume d’essais, sous le titre « Saggi di letteratura italiana e straniera »[4].
2 IL VIAGGIO DELLA VITA, UNE SOMME
Début 2012, l’éditeur Le Mani[5] publie l’ensemble des textes poétiques de Bruno Rombi. 338 pages serrées, introduites par un bel essai de Francesco De Nicola.
Faut-il rappeler que le public francophone a pu découvrir le poète gênois dès 1994, avec la traduction par Marco Porcu de Leggi il seguito di questo post »